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CSEExpress • Septembre 2026

Publié le 01/10/2026

AU SOMMAIRE :


👥 Présenté par : Laurent MAGNE et Nicolas CHOLLET

Lors du CSEE du 29 septembre 2026, la Direction Indemnisation a présenté un bilan des événements climatiques survenus depuis le début de l’année et de leurs impacts sur l’activité. Les différents épisodes météorologiques, ainsi que les incendies de l’été, ont entraîné une augmentation significative du nombre de sinistres à gérer.

À fin août 2026, la Direction Indemnisation a traité 647 192 dossiers, soit une progression de 6,8 % par rapport à la même période en 2025. Le stock de dossiers est également en augmentation, avec 302 508 dossiers en cours, contre 281 665 un an auparavant.

Depuis le début de l’année, les différents événements climatiques ont généré 100 685 sinistres pour une charge estimée à 
217,8 millions d’euros. Ce niveau est nettement supérieur à celui observé sur les années récentes. À la même date, 57 008 sinistres avaient été enregistrés en 2025 pour une charge de 121,3 millions d’euros.

Les principaux événements recensés concernent :

  • les tempêtes de janvier ;
  • plusieurs épisodes d’orages et de grêle entre mai et août ;
  • les incendies survenus durant l’été ;
  • une tornade enregistrée fin août.

Entre mai et août, les épisodes orageux ont généré 50 964 sinistres pour un coût total estimé à 107,5 millions d’euros.

Les incendies de l’été représentent quant à eux 2 700 dossiers pour une charge de plus de 34 millions d’euros.

Le service IRD Majeurs suit actuellement 119 dossiers liés aux incendies de Gironde, des Landes et du Var. L’évaluation globale de ces dossiers atteint environ 25 millions d’euros, dont plusieurs dossiers supérieurs à 500 000 euros.

Face à cette situation, plusieurs mesures exceptionnelles ont été déployées afin d’accompagner les assurés et de faciliter le traitement des dossiers :

  • prolongation du délai de déclaration des sinistres ;
  • prise en charge élargie de certains frais de relogement ;
  • accompagnement psychologique ;
  • relèvement de certains seuils d’expertise ;
  • simplification de certaines règles de gestion afin d’accélérer les règlements.

L’organisation a également été adaptée avec la mise en place de cellules de crise, des renforts entre équipes, l’appui de salariés dans certaines agences et différentes actions de soutien aux centres de gestion les plus sollicités.

Malgré ce contexte, la satisfaction client s’établit à 8,80/10, en progression par rapport à 2025. La joignabilité globale reste supérieure à l’objectif fixé, avec un résultat cumulé de 82,1 % pour un objectif de 80 %.


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👥 Présenté par : Nicolas BOSSIS

À l’occasion du CSEE de septembre, la Direction du Développement a présenté les résultats commerciaux de MAAF à fin juillet 2026. Après plusieurs années marquées par un recul de la production commerciale, l’entreprise affiche une dynamique plus favorable sur plusieurs marchés, même si certaines activités restent confrontées à des difficultés. 

La Direction rappelle qu’entre 2019 et 2025, l’activité a connu une baisse de 12 % des affaires nouvelles et remplacements, tandis que les affaires perdues progressaient de 5 %. Dans un contexte marqué par un niveau élevé de résiliations, l’objectif affiché pour 2026 est de relancer la production commerciale afin de mieux compenser les sorties de portefeuille. 

À fin juillet 2026, la Direction relève trois tendances principales : une baisse des flux traditionnels, un recul des devis digitaux et une progression des actions de proactivité commerciale. Les sollicitations s’établissent à 5,7 millions, soit une baisse de 5 % par rapport à 2025. Les devis digitaux reculent également, avec 1,06 million de devis enregistrés, en baisse de 4 % sur un an. En parallèle, les équipes renforcent les démarches commerciales sortantes, avec 14 % d’appels émis en plus et 6 % de rendez-vous pris supplémentaires.

Les résultats sont orientés à la hausse sur plusieurs activités historiques.

En assurance 4 Roues, la production brute est en progression de 8 % par rapport à 2025 et de 5 % par rapport à 2024. Le marché Habitation affiche également une hausse de 9 % par rapport à 2025 et de 6 % par rapport à 2024. 

La situation est moins favorable pour les professionnels. L’activité MPRO recule de 4 % par rapport à 2025 et de 10 % par rapport à 2024, dans un contexte économique jugé plus difficile pour certains secteurs comme le bâtiment ou le commerce. 

Du côté de la protection sociale, l’assurance santé individuelle retrouve un niveau comparable à 2025 grâce aux résultats obtenus en juin et juillet. L’activité TRF progresse de 8 % par rapport à 2024 depuis le mois de mars.

Le solde net mesure la différence entre les nouvelles affaires et les pertes de contrats.

Sur le marché 4 Roues, le résultat atteint +43 992 contrats, soit un niveau supérieur à l’objectif fixé par l’entreprise. Cette performance est principalement portée par la hausse de la production commerciale.

En Habitation, le solde net reste positif à +12 563 contrats, mais demeure inférieur aux ambitions en raison d’un niveau de résiliations plus élevé qu’attendu.

Pour les professionnels (MPRO), le solde net s’établit à +3 546 contrats, là aussi en dessous de l’objectif. 

La situation est plus contrastée en santé et prévoyance. Le solde net en Santé individuelle ressort à-11 605 contrats, notamment sous l’effet des résiliations liées à la Protection Sociale Complémentaire des agents publics. À l’inverse, la Prévoyance enregistre un fort rebond avec +31 645 contrats, retrouvant un niveau proche de celui observé en 2024. Le contrat TRF affiche également un résultat positif de +20 105 contrats.


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👥 Présenté par : Nicolas BOSSIS et Élise BRENET

Lors du CSEE du 29 septembre 2026, la Direction du Développement a présenté un projet d’expérimentation autour de la plateforme OBJOW, un outil destiné à accompagner les animations commerciales dans les agences et les Conseillers Clientèle Professionnelle (CCP). 

L’objectif affiché est de tester une nouvelle façon d’organiser et de suivre les animations commerciales, en s’appuyant davantage sur des outils numériques et des mécanismes de valorisation des résultats.

Selon la présentation, les animations commerciales occupent déjà une place importante dans l’activité des équipes. Elles existent à la fois au niveau national et local et nécessitent un investissement significatif des managers pour leur conception, leur suivi et la collecte des résultats.

La Direction explique vouloir répondre à plusieurs constats :

  • simplifier l’organisation des animations ;
  • harmoniser davantage les pratiques ;
  • réduire certaines tâches de suivi ;
  • maintenir la mobilisation des équipes dans la durée ;
  • valoriser les efforts et les progressions, au-delà de l’atteinte des seuls résultats finaux.

L’un des axes du projet repose sur la « gamification », c’est-à-dire l’utilisation de mécanismes inspirés du jeu pour dynamiser les animations commerciales.

Au travers des échanges en séances, nous comprenons également que cette nouvelle plateforme permettra de faire quelques économies.

OBJOW est une plateforme développée par une start-up créée en 2019. Elle permet de créer des animations commerciales, de suivre les résultats et d’attribuer différentes formes de reconnaissance aux participants.

Parmi les fonctionnalités présentées :

  • création d’une animation en quelques clics ;
  • suivi automatisé des résultats ;
  • consultation des objectifs et de leur niveau d’atteinte ;
  • attribution de badges ;
  • mise en place éventuelle de classements ;
  • gestion de récompenses définies par les managers. 

Les salariés pourront consulter leurs résultats individuels ou collectifs. Les classements pourront être activés ou non selon les choix effectués pour chaque animation.

Les managers concernés par l’outil seront les DR, RCT et DA, qui disposeront des droits de création et de pilotage des animations. 

La phase de test se déroulera du 1er novembre au 31 décembre 2026.

Elle concernera un périmètre restreint situé dans la région Auvergne Val de Loire :

  • 4 agences ;
  • 3 CCP ;
  • 22 salariés au total ;
  • dont 1 DR, 2 RCT, 3 CCP, 12 conseillers et 4 DA. 

Les sites concernés sont :

  • Montluçon ;
  • Commentry ;
  • Moulins ;
  • Vichy ;
  • Châteauroux.

L’expérimentation reposera sur des animations d’une durée minimale d’une semaine et utilisant un choix parmi 10 indicateurs liés aux priorités commerciales.

La présentation précise qu’aucune récompense financière ne sera mise en place dans le cadre du test.

Les récompenses prendront la forme de moments de convivialité au sein des équipes, complétés par l’attribution de badges destinés à reconnaître une performance, une progression ou l’atteinte d’un objectif. 

La Direction prévoit également un accompagnement tout au long de l’expérimentation, avec des échanges réguliers avec les équipes concernées, des observations de terrain et une enquête finale afin de recueillir les retours d’expérience. Un bilan est annoncé pour le 1er trimestre 2027.


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👥 Présenté par : Nicolas BOSSIS

Lors du CSEE, la Direction a présenté un dispositif visant à améliorer la visibilité des agences sur Google. Après plusieurs mois de test dans certaines régions, un système de QR Code sera déployé dans l’ensemble des agences à partir du 12 octobre 2026. Cette démarche s’inscrit dans un objectif plus large d’amélioration de l’e-réputation des agences. 

Aujourd’hui, les avis en ligne influencent fortement les choix des consommateurs. Selon les données présentées, 93 % des Français consultent les avis en ligne avant de choisir un professionnel et 67 % considèrent qu’une note inférieure à 4/5 est un frein important dans leur décision. 

Pour la MAAF, l’enjeu est également lié à la visibilité des agences. Chaque agence dispose d’une fiche Google avec une note moyenne et les avis laissés par les clients. Ces informations sont visibles publiquement et peuvent avoir un impact sur les visites en agence comme sur les prises de contact en ligne.

Les chiffres présentés montrent un écart entre la satisfaction mesurée en interne et celle visible sur internet.

En 2025 :

  • La satisfaction client mesurée par les enquêtes internes atteint 8,9/10.
  • La note moyenne visible sur Google est de 3,3/5.
  • Les agences MAAF totalisent 3 873 avis en ligne.

Cette situation place la MAAF en dessous de plusieurs acteurs du marché présentés dans l’étude. L’ambition affichée est d’atteindre une note moyenne de 4,5/5 d’ici fin 2028.

Afin d’augmenter le nombre d’avis déposés, un pilote a été lancé entre avril et octobre 2026 dans les régions Normandie Anjou et Nouvelle-Aquitaine, soit 82 agences concernées. 

Le principe est simple : lorsqu’un client se déclare satisfait à l’issue d’un entretien, le conseiller lui propose de scanner un QR Code permettant d’accéder directement à la page d’avis Google de l’agence.

Les résultats présentés entre le 1er avril et le 31 juillet 2026 montrent :

  • Une hausse de la note moyenne des agences testées de 3,8 à 4,0, soit +0,2 point.
  • 1 754 avis collectés pendant cette période.
  • Une augmentation de la visibilité des agences sur Google Maps de +16,6 points.
  • Une hausse de la visibilité sur Google Search de +10,7 points.
  • Une progression de +2,5 % des clics vers les fiches Google agences.

Avec la généralisation du dispositif, les conseillers seront invités à proposer systématiquement le QR Code lorsqu’un échange se conclut positivement et que le client exprime sa satisfaction. À l’inverse, il est précisé que la démarche ne devra pas être proposée aux clients exprimant une insatisfaction. 

La présentation souligne également plusieurs freins observés pendant l’expérimentation : manque de réflexe pour proposer le QR Code, difficultés techniques liées notamment aux comptes Gmail ou à la connexion internet, et nécessité d’accompagner davantage les collaborateurs dans l’utilisation du dispositif.

Une procédure spécifique concernant les avis virulents ou nominatifs est également annoncée et doit être mise en place d’ici fin 2026.


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👥 Présenté par : Nicolas BOSSIS

Lors du CSEE du 29 septembre 2026, la Direction a présenté une expérimentation autour d’un robot d’appels baptisé « MeetMeCall ». L’objectif est de tester un nouvel outil destiné à faciliter les campagnes d’appels sortants réalisées par les conseillers et les CCP.

Cette expérimentation s’inscrit dans un contexte où la Direction affiche pour 2026 des objectifs de relance de la production, de développement commercial et de fidélisation. Selon la présentation, les dispositifs actuellement utilisés génèrent de nombreux appels non aboutis et nécessitent souvent plusieurs tentatives avant de parvenir à joindre un client.

Le conseiller sélectionne une activité à traiter puis lance le robot d’appels. L’outil effectue alors automatiquement les tentatives d’appels auprès des clients ou prospects ciblés.

Lorsqu’une personne décroche, le robot vérifie sa disponibilité et recueille son accord pour être mise en relation avec un conseiller. Si le client accepte, l’appel est transféré au conseiller qui poursuit ensuite l’échange.

À l’issue de la conversation, le conseiller renseigne le résultat de l’appel dans l’outil et met à jour les informations dans le CRM. Il peut ensuite choisir de lancer une nouvelle séquence d’appels ou d’arrêter l’activité. Selon la présentation de la Direction, le déclenchement du robot reste à l’initiative du salarié.

L’expérimentation concernera 14 agences, représentant 73 conseillers, ainsi que 16 CCP rattachés à ces agences. Les agences retenues participent déjà à l’expérimentation Floria.

Les appels porteront sur différentes cibles définies par le marketing : devis récents non transformés, prospects, clients à valoriser, risques de résiliation, anciens clients ou encore opportunités de développement commercial.

L’objectif affiché est d’évaluer l’apport réel de cet outil dans les activités de prospection ou de fidélisation et d’identifier les conditions nécessaires avant un éventuel déploiement plus large.

Plusieurs indicateurs seront suivis pendant la période de test. Parmi eux :

  • Le nombre de clients ou prospects relancés.
  • Le nombre de contacts réellement établis.
  • Le taux de joignabilité.
  • Le nombre de mises en relation avec un conseiller.
  • Le nombre de rendez-vous obtenus.
  • Les taux de transformation en rendez-vous ou en vente.

Des indicateurs qualitatifs sont également prévus. La satisfaction des conseillers sera mesurée à travers des remontées terrain et un sondage. La satisfaction des clients fera aussi l’objet d’un suivi.

Pour les CCP, l’expérimentation doit démarrer le 26 octobre 2026 et se poursuivre jusqu’à la mi-janvier 2027, soit environ trois mois de test.

Côté agences, la phase d’expérimentation est prévue du 18 janvier à la mi-avril 2027, avant une période d’analyse des résultats.

La Direction prévoit un bilan global en septembre 2027, qui sera présenté en CSEE afin de déterminer si une généralisation du dispositif est envisagée.


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👥 Présenté par : Wilfried GAUGAIN et Laurence POIREAU

Lors du CSEE du 29 septembre 2026, la Direction a présenté plusieurs projets immobiliers concernant le bâtiment Neptune sur le site de Niort. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre du schéma directeur immobilier et visent notamment à permettre la libération définitive des bâtiments Beluga et Lagon d’ici fin 2027.

Plusieurs chantiers seront menés simultanément : transfert de l’infirmerie, relocalisation des organisations syndicales, rénovation technique du bâtiment et création de nouveaux espaces de repli pour les futurs projets immobiliers. 

Le principal projet présenté concerne le transfert de l’infirmerie actuellement installée dans le bâtiment Beluga vers le rez-de-chaussée de Neptune. Cette opération doit participer à la fermeture progressive de Beluga.

Les futurs locaux représenteront une surface d’environ 208 m². Ils regrouperont les différents espaces utilisés aujourd’hui par le service de santé au travail : salle d’attente, salle de soins, salle de repos, bureaux des infirmiers, du médecin du travail, de l’assistante sociale ainsi que des espaces de réunion et de stockage.

Selon le calendrier prévisionnel présenté en CSEE, le déménagement est envisagé en novembre 2027, avec une réception du projet prévue le 4 décembre 2027.

Pour les salariés, l’impact principal concernera donc la localisation des services de santé au travail, qui seront regroupés dans Neptune.

En parallèle, le bâtiment Neptune doit faire l’objet d’une importante remise à niveau de ses installations techniques.

La Direction prévoit le remplacement du système de chauffage, ventilation et climatisation (CVC) ainsi qu’une amélioration de l’isolation thermique du bâtiment. Les travaux doivent s’étendre de septembre 2026 à décembre 2027.

Ces interventions visent à moderniser les équipements du bâtiment et à améliorer son fonctionnement pour les années à venir.

Autre évolution annoncée : le transfert des organisations syndicales actuellement installées dans le bâtiment Lagon.

Cette relocalisation s’inscrit également dans l’objectif de libération du bâtiment. Les futurs bureaux syndicaux seront aménagés au premier étage de Neptune.

La présentation indique que cet étage représente une surface totale d’environ 1 147 m², répartie entre les espaces dédiés aux organisations syndicales, les réserves foncières et les parties communes. Le déménagement des organisations syndicales est prévu au troisième trimestre 2027. 

Le programme présenté comprend également la création et l’aménagement de réserves foncières au sein de Neptune.

Ces espaces ont vocation à servir de zones de repli lors de futurs projets immobiliers ou réorganisations du site. Des travaux d’embellissement sont prévus aussi bien sur ces espaces que dans certaines parties communes du bâtiment. 

Au rez-de-chaussée, les différents aménagements concerneront une surface globale de 675 m² (hors locaux techniques), tandis que les projets du premier étage s’inscrivent dans un périmètre d’environ 1 147 m². 

La Direction a également présenté plusieurs orientations liées à la responsabilité environnementale du projet.

Il est notamment prévu de privilégier le réemploi du mobilier, la réutilisation de certains matériaux existants (cloisons, faux plafonds, équipements) lorsque cela sera possible, ainsi que le recyclage des déchets issus des travaux. 

Concernant l’accessibilité, un accompagnement spécifique est annoncé afin de garantir l’adaptation des futurs espaces aux personnes en situation de handicap.


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Réuni en CSEE, le comité a été amené à se prononcer sur le budget prévisionnel des Activités Sociales et Culturelles (ASC) pour 2027. Le budget présenté, élaboré à l’initiative des élus CFDT, a été adopté à la majorité avec les votes favorables de la CFDT, de la CFE-CGC, CGT et de la CFTC. Seule l’UNSA s’est abstenue. Ce vote fixe les grandes orientations des prestations proposées aux salariés pour l’année à venir.

Au total, les ressources prévues s’élèvent à 7,55 millions d’euros, principalement financées par la contribution de l’employeur. 

Les recettes prévisionnelles atteignent 7 548 265 €. Elles proviennent principalement de la contribution employeur, estimée à 7 430 000 €. À cela s’ajoutent des produits financiers (30 000 €), les effets de l’accord Covéa (88 265 €) ainsi que divers produits complémentaires.

Face à ces recettes, le coût global des activités est estimé à 7 650 000 €. Le budget prévisionnel affiche donc un résultat déficitaire de -101 735 €.

Cette projection traduit la volonté de maintenir un niveau de prestations important pour les salariés tout en s’appuyant sur les ressources disponibles.

Comme les années précédentes, les aides aux vacances représentent le principal poste de dépenses.

Avec 5,77 millions d’euros, ce poste absorbe à lui seul plus des trois quarts du budget consacré aux activités. 

Parmi les principales enveloppes prévues :

  • Pass Liberté : 3 100 000 € 
  • Chèques vacances : 850 000 €
  • Voyages : 740 000 € dont :
    • Longs courriers : 280 000 € 
    • Moyens courriers : 460 000 € 
  • Locations de vacances : 1 010 000 € dont :
    • Locations été / automne : 700 000 €
    • Locations hiver / printemps : 100 000 €
    • Week-ends sans transport : 180 000 €
    • Appartements propriété du CSEE : 30 000 €

Ces dispositifs demeurent les prestations les plus sollicitées et représentent une part majeure des moyens alloués aux ASC.

Les prestations destinées aux enfants représentent 1 310 000 €.

Cette enveloppe se répartit notamment entre :

  • Pass Enfants : 780 000 €
  • Noël des enfants : 230 000 € 
  • Séjours enfants : 160 000 € 
  • Rentrée scolaire : 140 000 €

Il s’agit du deuxième plus gros poste budgétaire après les vacances.

Le budget consacré aux activités culturelles et de loisirs atteint 310 000 €. 

Il comprend notamment :

  • Billetterie parcs : 100 000 € 
  • Bons d’achat et billetteries : 180 000 € 
  • Titres culture : 70 000 €
  • Cinéma : 60 000 € 
  • Concerts et spectacles : 50 000 €
  • Sections sportives : 30 000 €

Un budget est également prévu pour les secours et prêts destinés à accompagner certaines situations individuelles. 

Les élus de la Commission des Activités Sociales et Culturelles (ASC) se sont réunis les 16 et 17 septembre 2026 à Niort pour préparer plusieurs dispositifs à venir et faire le point sur les prestations proposées aux salariés. Au programme : vacances été 2027, Noël des enfants, billetterie, logements du CSEE et bilan de la saison estivale.

La commission a finalisé le choix des séjours balnéaires proposés pour l’été 2027. Pour construire cette offre, 5 partenaires ont été sollicités et 59 propositions ont été étudiées. Le budget « Moyens Courrier » 2027 s’élève à460 000 €, dont 75 000 € déjà consommés à ce stade.

Au total, 438 places ont été retenues pour un coût prévisionnel de 384 993 €, avec une participation du CSEE représentant en moyenne 57 % du coût des séjours.

Les destinations sélectionnées sont :

  • 🇹🇳 Tunisie (Africa Jade Thalasso)
  • 🇨🇾 Chypre (Louis Ledra Beach)
  • 🇬🇷 Crète (2 séjours proposés)
  • 🇪🇸 Minorque
  • 🇭🇷 Croatie
  • 🇬🇷 Grèce
  • 🇲🇦 Maroc
  • 🇮🇹 Sardaigne (2 séjours proposés)
  • 🇫🇷 Corse (2 séjours proposés)
  • 🇪🇬 Égypte (2 séjours proposés)
  • 🇬🇷 Corfou
  • 🇪🇸 Majorque
  • 🇪🇸 Andalousie
  • 🇮🇹 Sicile

Les départs sont prévus entre le 12 juin et le 4 septembre 2027, depuis plusieurs villes françaises, notamment Paris, Nantes, Bordeaux, Lyon et Toulouse. Cette diversité de destinations et de lieux de départ vise à proposer un choix large aux salariés souhaitant bénéficier de ces séjours.

Les élus ont donné un accord de principe pour prendre en charge une opération liée au Niort Jazz Festival, événement culturel qui se déroule chaque année à Niort.

L’édition 2026, organisée du 24 au 26 juin, a notamment accueilli des artistes reconnus tels qu’Angélique Kidjo, Morcheeba ou encore China Moses. Cette décision pourrait permettre d’élargir l’offre culturelle proposée aux bénéficiaires du CSEE.

Le dispositif « Noël Enfants » a été validé pour 2026.

Pour mémoire, en 2025, 4 199 enfants avaient bénéficié d’une dotation de 60 €, représentant un budget global de 259 740 €. 

Pour 2026 :

  • Budget prévu : 230 000 € ;
  • Montant maintenu à 60 € par enfant ;
  • Montant estimé de la commande : environ 228 000 € ;
  • Enfants concernés : ceux nés entre le 1er janvier 2013 et le 9 décembre 2026 ;
  • Le salarié devra être bénéficiaire du CSEE au 31 août 2026 et présent dans l’entreprise au moment de la commande. 

Les salariés seront invités à vérifier ou mettre à jour leur situation familiale avant le lancement des commandes.

Des places ont été achetées pour les concerts de Angèle et Harry Styles.

La commission a fixé les règles de mise en vente :

  • Principe du premier arrivé, premier servi ;
  • Mise en ligne le mardi ou le jeudi à 13h ;
  • Vente exclusivement en ligne ;
  • Limitation à 2 places par salariés ;
  • Participation moyenne du CSEE d’environ 50 % du prix.

Les tarifs annoncés sont de 40 € pour les concerts d’Angèle et 70 € pour Harry Styles.

La commission a également analysé les statistiques de l’été 2026.

Les appartements du CSEE ont enregistré un taux d’occupation de 80,36 %, contre 68,18 % en 2025. De leur côté, les hébergements proposés par les partenaires ont atteint 99,74 % d’occupation, contre 99,15 % l’année précédente.

L’été a par ailleurs été marqué par les incendies ayant touché plusieurs départements. 31 hébergements situés en Gironde, dans les Landes et dans le Var ont été concernés, dont 4 sites fortement impactés. Des solutions de relogement ont été recherchées avec les prestataires pour les salariés concernés.


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