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La mission est-elle formalisée par un écrit « lettre de mission » ? Lors de la mission, y a-t-il une période « probatoire » du côté employeur et droit au « remord » pour le salarié ? Quelles sont les modalités (côté employeur et côté salarié) pour interrompre une mission ?

Une lettre de mission est en effet réalisée (ou un avenant au contrat de travail si le collaborateur change d’employeur) qui précise la description du poste sur lequel la mission est réalisée, les missions confiées, la localisation de la mission et les caractéristiques particulières du poste.

Pendant la mission, le collaborateur conserve son métier et sa classe, il n’y a donc pas de période probatoire. Pour autant, un suivi régulier est effectué par le manager d’accueil en lien avec le manager d’origine à qui le collaborateur reste rattaché, et le RRH pour s’assurer que la mission se déroule bien.

A l’issue de la mission, le collaborateur retourne à son poste initial ou sur un poste de même nature n’entraînant pas de mobilité géographique. Il n’y a pas de modalité particulière prévue pour interrompre une mission (c’est très marginal), mais dans le cas où un collaborateur souhaiterait interrompre sa mission, il serait invité à en échanger avec son manager et peut également solliciter son RRH.