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FAQ

Retrouvez l’ensemble des questions/réponses
posées à la Commission Affaires Sociales.

FIN DE CARRIÈRE

Accord retraite et ancienneté dans le groupe

Est-ce que l’ancienneté indiquée dans Lifebox correspond au nombre d’années de présence ?

La durée indiquée dans Lifebox correspond à la période entre le 1er jour chez Covéa et le jour J ; pour autant, des événements type suspension ou TTP peuvent impacter l’ancienneté retenue pour le calcul de l’IDR.

Mécénat de compétences et cumul des primes

La prime de 25.000€ (art. 6.6 de l’accord) s’ajoute-t-elle à l’Indemnité de Fin de Carrière ?

Le fait de bénéficier du mécénat de compétences selon le dispositif prévu à l’article 6.6.4 de l’accord GEPP permet au salarié de bénéficier de la prime forfaitaire de 25 000€ brut, laquelle lui sera versée lors de son départ de l’entreprise en plus de son indemnité de fin de carrière.

Délai de prévenance et date de départ en retraite

Le collaborateur peut-il avertir et enregistrer sur Lifebox sa date de départ à la retraite dès qu’il en a connaissance même si nous sommes bien avant les 31 mois nécessaires à respecter pour profiter de l’abondement de prévenance (36 mois avant sa date de retraite par exemple) ?

Non, la demande ne peut être faite dans l’outil qu’à partir de 31 mois avant la date de départ
à la retraite.
Il est à noter que c’est dans l’intérêt du collaborateur car en cas de modification de la date de
départ, le salarié perdrait l’abondement.

Pose de jours sur le CETR et délai de prévenance de 3 mois

En cas d’achat de jours (13ème mois ou prime de vacances) sur le CETR, quand ceux-ci sont-ils pris en compte ? Au moment de la demande faite sous Lifebox ou au moment de l’affectation sur le CETR ?
Cela peut avoir une incidence si le délai de 3 mois pour prévenir la RH du départ de la société est concomitant avec la demande sous Lifebox.

Ce sont les congés acquis au moment où le collaborateur fait sa demande de congé de fin de carrière qui sont pris en compte (à noter que des illustrations figurent dans le CR de la CAS du 21 mai 2024).
Les jours restant seront payés avec le solde tout compte lors du départ en retraite.

L’abondement de l’article 2.2.4.2 de l’accord Retraite s’appliquera sur le nombre de jours ainsi pris en considération à condition que l’intégralité des jours soient utilisés.

Mécénat de compétence et statut du salarié

Quel est le statut du salarié pendant le mécénat de compétences ? Le contrat de travail est-il suspendu pendant cette période ? Quel impact sur les congés, primes d’intéressement et participation…

Le contrat de travail du collaborateur n’est pas suspendu pendant la période du mécénat. Il
conserve le bénéfice de l’ensemble des dispositions conventionnelles dont il aurait bénéficié s’il avait continué à exercer ses missions au sein de COVEA.

CFC et mécénat de compétence

Comment s’articulent le mécénat de compétence et le congé de fin de carrière ?

Le mécénat de compétences est circonscrit aux salariés concernés par :

  • le dispositif du chapitre 6 de l’accord GEPP (art 6.6.4),
  • des situations spécifiques liées à l’activité professionnelle, telles que des évolutions
    d’organisation (art 6.3.3.2 de l’accord QVCT).

Le mécénat de compétences répond à des conditions spécifiques propres à chaque accord (GEPP/ QVCT).
L’une des conditions communes étant notamment que la mission précède immédiatement le départ en retraite.

Retraite progressive et calcul de l’abondement pour prévenance

Comment est calculé l’abondement de prévenance pour le salarié qui a initié une retraite progressive avant les 30 mois de délai de prévenance, au moment où il avertit l’employeur ?

L’abondement est calculé sur 30 mois maximum au prorata du nombre de jours travaillé par
semaine
car l’accord le prévoit.
En effet, le calcul se faisant au prorata du nombre de jours travaillés par semaine, si, du fait de sa Retraite Progressive, il en vient à modifier le nombre de jours travaillés dans la semaine, alors, ça viendra impacter son abondement.

Par exemple, si durant la RP, le salarié travaille 4 jours par semaine, son acquisition sera proratée en conséquence soit 60 x 4 / 5 = 48 jours. En revanche, si la RP vient à diminuer seulement le nombre d’heures de travail par semaine mais à travaille sur 5 jours, il n’y a pas de proratisation, il dispose de 60 jours.

Abondement en jours pour information anticipée de l’employeur du départ à la retraite

Dans l’article 2.2.4.1 de l’accord retraite, relatif à l’abondement pour information anticipée de l’employeur, il est précisé que les jours de congés supplémentaires attribués lors d’une information anticipée du départ en retraite sont proratisés pour les salariés travaillant sur moins de 5 jours par semaine, et que les jours ainsi acquis (entre 24 jours minimum et 60 jours maximum) sont portés au CETR.
Dans la mesure où ce mécanisme vise à tenir compte du temps de travail hebdomadaire réel, il nous semblerait logique que ce prorata s’applique également aux salariés travaillant plus de 5 jours par semaine.
À ce titre, pour les salariés travaillant aujourd’hui 5 jours et demi, cela conduirait à un maximum théorique de 66 jours au lieu de 60.
Merci de nous confirmer que ce calcul est exact

Comme prévu dans l’accord temps de travail, nous nous appuyons sur le nombre de jours travaillés par le collaborateur tant pour l’acquisition que la pose des congés.

Dans le cas précis, le collaborateur travaillant sur 5,5 jours par semaine, son acquisition est proratée en conséquence soit 60 x 5,5 / 5 ce qui fait bien un total de 66 jours (pour s’absenter une semaine en CFC, il faudra qu’il pose 5,5 jours, ce qui lui fera 12 semaines d’absence).

A l’identique, si le collaborateur travaille 4 jours par semaine, son acquisition sera proratée en
conséquence soit 60 x 4 / 5 ce qui fait un total de 48 jours (pour s’absenter une semaine en CFC, il faudra qu’il pose 4 jours, ce qui lui fera 12 semaines d’absence).

Cela permet à chacun des collaborateurs, lors de la pose de ces jours, de bénéficier de la même période d’absence et donc d’avoir une équité de traitement.

Calcul de l’IDR et taux de présence

Dans le calcul de l’IDR, est prise en compte l’ancienneté du salarié à laquelle on applique un coefficient de présence. En dehors du temps partiel, quelles sont les autres périodes prises en compte pour le calcul du taux de présence ?

Certaines périodes de congés et d’absences peuvent être assimilées par la loi ou la
jurisprudence à une période de travail effectif. Ces éléments rentrent dans l’ancienneté du
collaborateur et sont pris en compte pour calculer l’ancienneté au regard de la détermination du droit
à l’IDR.
Sont pris en compte :

  • L’absence suite à un accident du travail ou d’une maladie professionnelle
  • Congé maternité ou d’adoption
  • Congés payés annuels
  • Projet de transition professionnelle, congé de formation économique, sociale,
    environnemental et syndical
  • Congé parental d’éducation (l’ancienneté du salarié est prise en compte pour moitié en cas
    de suspension complète du contrat de travail)
  • Congé de présence parentale
  • Congé de solidarité internationale
  • Congé de solidarité familiale (en cas de suspension complète du contrat de travail).

Sont impactantes :

  • Maladie non professionnelle
  • Grève
  • Mise à pied
  • Congé sabbatique
  • Congé pour création d’entreprise.

Impact du congé maternité sur l’IDR

Le congé maternité entre-t-il dans les absences impactant l’indemnité de départ à la retraite. Peut-on avoir la liste précise de l’ensemble des absences prises en compte pour la pondération du montant calculé ?

Le congé maternité n’impacte pas l’Indemnité de Départ à la Retraite. Certaines périodes de congés et d’absences comme le congé maternité peuvent être assimilées par la loi ou la jurisprudence à une période de travail effectif. Ces éléments rentrent dans l’ancienneté du collaborateur et sont pris en compte pour calculer l’ancienneté au regard de la détermination du droit à l’IDR.

Retraite progressive

La retraite progressive permet de travailler à temps partiel ou forfait réduit tout en profitant du versement d’une partie de sa pension de retraite. Le choix des jours de travail à temps partiel (ou forfait réduit) est-il à la main du salarié ou s’ils sont imposés par l’employeur? Sont-ils modifiables par la suite? Sont-ils fixes ou à poser librement dans son SIRH, comme le fait un cadre qui est au forfait réduit ? Un exemple concret : le jeudi et le vendredi sont établis en retraite progressive, mais le jeudi tombe sur un jour férié, le salarié peut-il modifier son jour et le mettre le mercredi par exemple ? Est-ce la même réponse que l’on soit cadre ou employé ?

Un avenant contractualise la situation. Il s’agit ensuite du régime habituel des temps partiel :

  • pour les salariés à l’horaire : les jours d’absence sont convenus avec le manager dans l’annexe à
    l’avenant, pour un an.
  • pour les forfaits réduits, ils sont posés comme pour les forfaits réduits classiques (en accord avec
    le manager).


Concernant l’impact des jours fériés :

  • pour les salariés à l’horaire : il n’y a pas d’impact compte tenu des dispositions de l’accord temps
    de travail, relatives à la garantie du nombre de jours fériés (art. 3.3.3)
  • pour le forfait réduit : il n’y a également pas d’impact puisqu’il est calculé un nombre de jours de
    travail attendu dans l’année qui tient également compte des jours fériés.

Formation Retraite B2V

Lors de la CAS de janvier 2024 à la question 6, il est précisé que des sessions de formation retraite B2V sont organisés sur les sites centraux sur une demi-journée. Qu’en est-il des salariés qui ne travaillent pas sur les sites centraux ? Comment s’inscrire et comment enregistrer le temps de présence sur Lifebox ?

Des réunions d’information retraite sont organisées par des experts de B2V et sont ouvertes aux salariés de plus de 55 ans, y compris aux salariés ne travaillant pas sur les sites centraux. Les collaborateurs souhaitant y participer doivent se rapprocher de leur manager dans le cadre du recensement des demandes de formation.
Ces sessions se déroulent sur les sites centraux en présentiel.
Le salarié participant à cette réunion devra saisir le motif « formation (D) » sous Lifebox lorsqu’il déclarera sa présence.

Dispositif d’accompagnement des départs à la retraite

Comment se concrétise la valorisation du parcours des seniors au moment du départ dont il est fait mention à l’article 6.3.5. ? Comment est-il « remercié au moment du départ en retraite » et de quelle façon est-il « éclairé sur sa situation individuelle au regard des dispositifs existants » ?

Le dispositif d’accompagnement des départs à la retraite « offboarding » en cours de finalisation est également embarqué dans le cadre de la négociation GEPP/travailleurs expérimentés.
Il sera déployé au T1 2026.

Le dispositif présentera une frise chronologique présentant les étapes clés du processus de départ en
retraite et mettra à disposition des informations pratiques à chaque étape et des modalités d’accompagnement pour faciliter la transition vers la retraite.

Abondement pour communication anticipée de départ en retraite

L’article 2.2.4.1 de l’accord retraite prévoit un abondement de 2 jours par mois, dans la limite de 60 jours, pour les salariés qui informent de leur départ en retraite entre 30 et 12 mois avant la date effective. Que se passe-t-il si la demande est faite avant le délai de 30 mois ? Les mois doivent-ils être entiers pour déclencher l’abondement ?

Une demande formulée au-delà d’un délai de 30 mois équivaut à une demande faite dans un délai de 30 mois puisque l’abondement pour information anticipée de l’employeur (équivalant aux 2 jours par mois de prévenance) ne peut excéder 60 jours.
Il faut que le mois soit complet pour bénéficier des 2 jours d’abondement.

Forfait réduit et retraite progressive

Est-il possible d’avoir un forfait réduit inférieur à 80% dans le cadre de la retraite progressive?

L’accord QVCT renvoie aux dispositions légales s’agissant de la retraite progressive. Pendant la période de retraite progressive, le salarié doit exercer une activité à temps partiel (ou à temps réduit par rapport à la durée légale ou conventionnelle de travail exprimée en jours ou en demi-journées) comprise entre 40 % et 80 % d’un temps complet.

Cessation Progressive d’Activité précèdant le Congé de Fin de Carrière

Lorsqu’une Cessation Progressive d’Activité précède le Congé de Fin de Carrière (comme le prévoit l’art 2.3.2.2 de l’accord groupe retraite), le salarié bénéficie-t-il de l’abondement des 15 % spécifique à ce dernier ?

Exemple : Un salarié a 300 jours sur son CETR, il utilise 100 jours dans le cadre de sa Cessation Progressive d’Activité et le solde sera affecté au Congé de Fin de Carrière : ce solde, déduction faite de l’abondement lié à l’information de sa date de départ en retraite, sera-t-il abondé de 15 % ?

L’abondement de 15 % du nombre de jours épargnés sur le CETR est conditionné à l’utilisation de l’intégralité du temps épargné sur le CETR pour anticiper une cessation totale d’activité (article 2.2.4.2 de l’accord Groupe Retraite).

Calcul des jours de repos ou JATT lors de CP posés en amont de Congé de Fin de Carrière

Lorsqu’un salarié pose ses CP en amont de son Congé de Fin de Carrière, cette période de congé est-elle bien prise en compte pour le calcul des jours de repos ou JATT ?

La pose de jours de congés donne lieu à l’acquisition de JATT ou jours de repos, y compris si celle-ci précède immédiatement le Congé Fin de Carrière.

Monétisation de jours de CET

La monétisation de jours de CET, dans les 12 mois précédant la date de départ en retraite du salarié, est-elle prise en compte dans le calcul de l’Indemnité de Départ en Retraite ?

Par année civile, le salarié peut monétiser un maximum de 20 jours épargnés sur le CET. La monétisation ne peut pas concerner les droits relatifs à la 5ème semaine de congés payés. Les sommes correspondantes n’entrent pas dans le calcul du salaire à prendre en compte pour déterminer le montant de l’indemnité de départ à la retraite.

CET et dispositif de Retraite progressive

Est-il possible d’utiliser des jours CET en début de dispositif de Retraite progressive, et la totalité des jours CETR en fin de dispositif ?

Pour l’exemple d’un salarié à temps Partiel 80% Covéa + retraite progressive 20%, il est possible dans un 1er temps d’utiliser des jours de CET, puis dans un 2nd temps d’utiliser ses jours de CETR pour permettre une cessation totale d’activité.

Utilisation des jours de CETR

Comment déclencher l’utilisation des jours de son CETR dans le cadre d’une Cessation Progressive d’Activité ou dans le cadre d’un Congé Fin de carrière ?
Dans ce cas, l’abondement de 15 % sur l’épargne du CETR est-il bien octroyé ?

Sous réserve de l’accord de l’employeur, les jours placés sur le CETR peuvent être utilisés par anticipation et de manière progressive pour permettre au salarié qui le souhaite de réduire son temps d’activité et ainsi faciliter la transition entre activité professionnelle et retraite, à concurrence de 2 journées maximum par semaine (base d’un temps plein, non fractionnable). L’utilisation des jours de CETR dans l’hypothèse d’une cessation totale d’activité ouvre droit à l’abondement de 15%.

CET et Retraite Progressive

Est-il possible d’utiliser 1 à 2 jours de CET par semaine dans le cadre d’une Retraite Progressive ?

Dans le cadre d’une cessation progressive d’activité (CPA), un salarié peut prendre des jours de congé ou des jours de CET sur son temps d’activité. La prise de ces jours se fait aux mêmes conditions que pour n’importe quelle période d’activité et reste soumise à validation du manager.

Ainsi, il est rappelé que pour les jours de CET, le salarié doit en poser un minimum de 5 (ou son solde entier si celui-ci est inférieur à 5 jours) par congé financé. Le nombre de 5 jours est proratisé pour les salariés travaillant sur moins de 5 jours dans la semaine.

Salarié partant en CETR et jours de TLT

Lorsqu’un collaborateur part en CETR fin juillet, son nombre de jours de TLT (flexible) est-il proratisé ?

Le salarié partant en CETR à temps plein à la fin du mois de juillet, ses droits au TLT flexible seront proratisés sur la base de ses 7 mois de présence. Cette proratisation est visible sur son compteur en début d’année

Session formation Retraite B2V sur Chartres

Formation Retraite B2V
Est-il possible de faire des sessions sur Chartres ? Les formations étant dispensées à Strasbourg, Niort, Le Mans et Paris sur une demi-journée, comment est décomptée la journée pour un salarié au badgeage ou au forfait ?

Les formations sont organisées sur site, dès lors qu’il y a suffisamment de personnes inscrites pour un même établissement. Dans le cas contraire, les formations ont lieu de manière centralisée (notamment au MANS). Par ailleurs, les temps de déplacement du collaborateur qui va en formation et le temps de formation doivent être saisis dans LIFEBox.

Délai de mise en place du dispositif de retraite progressive

Selon les règles légales, pour bénéficier du dispositif de retraite progressive, il faut informer son employeur, au moins 3 mois à l’avance, de sa date de départ et de sa durée. Durée qui peut être de 6 mois au minimum et de 11 au maximum. Qu’en est-il chez COVEA ?

Ce sont les règles légales qui s’appliquent. Ainsi, le salarié doit informer l’employeur de son souhait bénéficier de ce dispositif au moins 3 mois avant la date de départ envisagée.

Retraite progressive » et « cessation totale d’activité

Dans la Workplace il est dit qu’il est possible de cumuler « retraite progressive » et « cessation totale d’activité ».
Que doit-on entendre par là ?
– Un salarié peut-il être une partie de la semaine en « Congé de Fin de Carrière » et l’autre partie en « retraite progressive » ?
Ou / et
– Peut-il démarrer par une « retraite progressive », l’arrêter et enchaîner par « un congé de fin de carrière » ?

Le congé de fin de carrière (CFC) peut effectivement être financé sur la base d’un temps partiel, étant précisé que l’exercice d’une activité à temps partiel est une condition pour percevoir la Retraite Progressive.
Pour plus de renseignements sur l’éligibilité à la retraite progressive, le collaborateur est invité à se rapprocher de la CARSAT.

  • La retraite progressive est un dispositif légal qui permet en fin de carrière de travailler à temps partiel et de toucher, en même temps, une partie des pensions de retraites (de base et complémentaires).
    Pour percevoir la retraite progressive, il faut remplir les conditions suivantes :
  • présenter une demande de retraite progressive 2 ans avant l’âge minimum légal de départ en retraite ;
  • justifier d’une durée d’assurance et de périodes reconnues équivalentes fixée à 150 trimestres auprès d’une ou plusieurs caisses de retraite de base ;
  • exercer une activité salariée à temps partiel comprise entre 40 % et 80 % d’un temps complet.
    Pour plus de renseignements sur l’éligibilité à la retraite progressive, le collaborateur est invité à se rapprocher de la CARSAT.

Modalités retraite progressive

1) comment s’applique le dispositif de retraite progressive pour un salarié au forfait jour réduit ou un salarié à temps partiel ?
2) Dans le cadre de ce dispositif, le salarié doit-il choisir des jours fixes ou peut-il les poser « au fil de l’eau » ?
3) Merci de nous confirmer que l’accord de sa hiérarchie porte sur la date de départ de la Cessation Progressive d’Activité, le nombre et le choix des jours de la semaine retenus par le salarié ?

1) Un salarié au forfait jour réduit pourra faire une demande de cessation progressive d’activité d’un jour par semaine en complément de son forfait jour réduit. Un salarié à l’horaire à temps partiel ne peut pas réduire son activité à moins de 2 jours par semaine.

2) Pour les salariés à l’horaire à temps partiel, les jours sont fixés en accord avec le manager pour la durée de la période d’activité en CPA. Pour les salariés au forfait jour, ceux-ci fixent leur jour de repos « au fil de l’eau » tout en prenant en compte des nécessités de service.

3) Pour bénéficier de ce dispositif, le salarié doit obtenir l’accord de sa hiérarchie sur la date de départ de la Cessation Progressive d’Activité, sur le nombre de jours maximum par semaine et sur le choix du ou des jours retenus par le salarié lorsqu’il est à l’horaire.
NB : La période d’activité à temps réduit objet de la présente question est bien celle qui précède le départ effectif à la retraite.

CETR et ou CET en temps partiel

Est-il possible d’utiliser le CETR et ou CET en temps partiel ?
Nos accords prévoient l’utilisation du CETR pour une cessation progressive de l’activité professionnelle avec accord de l’entreprise. Délai de prévenance 3 mois, durée de 36 mois maximum à raison d’une réduction du temps d’activité de deux journées maximums par semaine (base temps). La cessation progressive doit précéder immédiatement la rupture du contrat de travail avec l’engagement de la date de départ. Cette possibilité suppose que le salarié ait toujours une activité professionnelle de 3 jours par semaine et deux jours pris sur le CETR.

Les 2 formules sont possibles (demandes simultanées ou non). Dans la majorité des situations, on trouve des collaborateurs qui étaient en temps partiel avant la mise en place de leurs congés de fin de carrière. Toutefois, il est possible de prendre en compte des demandes simultanée de temps partiels et de CETR (pour rappel cependant, le temps partiel est soumis à accord du manager).

Retraite progressive pour un salarié dépendant d’une zone ou de la direction régionale

S’agissant de la retraite progressive, les accords précisent que pour un salarié dans une agence de 4 elle sera acceptée d’office :
comment cela se passe-t-il si jamais le salarié dépend d’une zone ou de la Direction Régionale ?
Vous faites par rapport à l’effectif complet de la zone ou de la direction ?

Selon l’accord relatif à la retraite, les Entités s’engagent à accueillir favorablement les demandes de passage à temps partiel formulées dans le cadre d’une retraite progressive.

Toutefois, ce même accord précise que ce principe ne vaut que pour les unités de travail dont l’effectif est, à la date de la demande, supérieur à 4 ETP en contrat de travail à durée indéterminée et sans préjudice des dispositions relatives au temps partiel prévues par l’accord relatif au Temps de travail et à ses aménagements, c’est-à-dire sous réserve que l’accès au temps partiel soit compatible avec le bon fonctionnement de l’unité de travail.

Il convient également de souligner que l’accord prévoit que la DRH examinera avec attention les demandes émanant de salariés travaillant dans les unités de 4 ETP ou moins.
Concernant la notion d’entité au sein de la Direction du Développement GMF, l’impact d’une demande de passage à temps partiel dans le cadre d’une retraite progressive pourra s’apprécier soit par rapport au périmètre de l’agence, soit de la zone constituée par 6 à 8 agences, soit de la Direction régionale et ce, au regard des métiers concernés.

Cotisation à Nymphéa Santé

Avant le passage au statut commun, les retraités des MMA avaient la possibilité de cotiser à Nymphéa Santé.
Est-ce cela leur est toujours accessible en tant qu’ancien salarié MMA ? Si oui, où peut-on trouver les informations concernant cette complémentaire retraite ?

L’article sur la Workplace « Les différentes étapes de la retraite – étape 4 »

invite le salarié à se rapprocher de Vivinter pour bénéficier, dès le début de sa retraite, de la même couverture que celle dont il dispose en tant que salarié. Il recevra également une proposition du RAMA.
Le salarié peut également solliciter Nymphéa Santé pour recevoir une proposition. Pour ce faire, les contacts sont les suivants : Jérôme Tuffière, Carole Bouffard, Chloé Tondeux ou
consulter le site internet :

Simulateur retraite

Simulateur retraite :
• La saisie du taux d’activité est pré identifiée par des choix prédéfinis. Or cette liste est incomplète quant à certains taux d’activité (Ex : chez Fidélia). Quelle solution existe-t-il pour les collaborateurs concernés ?
• En page de garde, il est indiqué des exceptions à l’utilisation de l’outil et notamment pour les salariés vivant dans les DROM. Quelles sont les spécificités amenant à ne pouvoir réaliser de simulation pour nos collègues des DROM ?
  • Les collaborateurs concernés dont le taux d’activité n’est pas disponible dans le simulateur peuvent se rapprocher de leur RRH, qui pourra leur répondre avec l’aide de l’administration du personnel.
  • Les collaborateurs des DROM bénéficient de jours fériés complémentaires qui ne sont pas pris en charge par l’outil. Ils peuvent donc s’ils le souhaitent se tourner vers leur RRH.

Indemnité de Départ à la retrait

Indemnité de Départ à la retraite : La rémunération perçue dans le cadre du congé fin de carrière est-elle prise en compte pour le calcul de l’IDR : autrement dit, le congé fin de carrière est-il considéré comme une période d’activité ?

Le congé de fin de carrière est pris en compte dans le calcul de l’indemnité de départ à la retraite tant pour sa durée que pour l’appréciation des salaires bruts des 12 derniers mois d’activité

Congé de fin de carrière

Congé de fin de carrière :
La durée du congé est-elle prise en compte dans le calcul de l’ancienneté du salarié ?

La durée du congé de fin de carrière est effectivement prise en compte pour le calcul de l’ancienneté du salarié au jour de la rupture de son contrat de travail.

Calcul du montant d’une journée/mensualité CETR

Calcul du montant d’une journée/mensualité CETR :
– Pour un Cadre au forfait avec variable sur objectif sur quelle base est calculée le montant des journées placées sur le CETR lorsque celles-ci sont utilisées pour congés suivis de retraite ?
– Est-ce le même calcul en cas de rachat de journée du CETR en cours d’activité ?

La valorisation tient compte de la rémunération fixe et des éléments de rémunération variables individuels et liés à l’activité personnelle (des douze derniers mois) ; la valorisation en entrée comme en sortie suit les mêmes règles.

Date de départ en retraite

De plus en plus, les élus sont interpellés par des collaborateurs qui partent en retraite surtout pour ceux qui seront en CETR avant la date effective de leur retraite. En effet, ils ont du mal à connaitre leur date exacte de départ et ce malgré le simulateur mis à leur disposition dans Lifebox. De plus, leur RRH ne répond pas à leur demande dans un délai « raisonnable ».
Quel est le process mis en place et délai d’information auprès du collaborateur concerné ?

Toutes les informations utiles ont été mises en ligne sur la Workplace, un article très détaillé reprenant les différentes étapes de la retraite est en effet disponible. L’attention est attirée sur un préalable indispensable : avoir réclamé et reçu de la CARSAT son relevé de carrière, l’avoir vérifié et éventuellement fait corriger.
Ensuite, 5 étapes sont précisément décrites pour aider le salarié à s’organiser et l’accompagner dans la démarche :

  • Etape 1 : informer mon employeur
  • Etape 2 : connaitre ma date de début de congé de fin de carrière
  • Etape 3 : pendant le congé de fin de carrière
  • Etape 4 : gérer mon régime frais de Santé et mes contrats
  • Etape 5 : partir définitivement de l’entreprise
    De plus, des guides sont également accessibles : sur la demande anticipée de départ en retraite, sur le simulateur fin de carrière, sur la demande de cessation totale ou partielle d’activité.
    Par ailleurs, les collaborateurs peuvent demander à leurs managers de participer à une réunion d’information retraite. Ces réunions sont animées par des experts de B2V et ouvertes aux salariés de plus de 55 ans.
    Enfin, les RRH sont les bons interlocuteurs pour accompagner les collaborateurs dans des situations spécifiques mais la démarche est avant tout personnelle et le RRH n’a pas vocation à déterminer la date de départ.

Arrêts de travail durant le CFC

De plus en plus de salariés utilisent les dispositifs COVEA pour épargner du temps et cesser ainsi leur activité professionnelle des mois voire des années avant leur départ en retraite.
Pendant la consommation du temps épargné, ils seront donc toujours salariés du groupe.
Qu’advient-il en cas d’arrêt maladie ? Doivent-ils en faire déclaration auprès de l’employeur ? Les jours d’arrêt maladie sont-ils pris en compte ? Ou sont-ils écrasés par les jours épargnés, ce qui revient à en perdre le bénéfice le cas échéant.

Lorsque les arrêts de travail durant le CFC sont transmis à l’entreprise, ils donnent lieu à une déclaration auprès des CPAM via Net-Entreprise, en précisant que l’entreprise ne subroge pas. De ce fait, le collaborateur perçoit directement les IJSS. De plus, les collaborateurs concernés ne sont pas enregistrés comme étant en maladie et restent en CFC.

Modalités sur le salarié en congé de fin de carrières

Le salarié en congé de fin de carrière est-il considéré dans les effectifs ?
Les primes de son métier d’origine lui sont refusées sans que son intitulé ne change sur sa fiche de paie. Est-ce normal ? Si oui, pour quel motif ?
Que se passe-t-il lorsque ce salarié est en arrêt maladie durant son congé de fin de carrière ?

Les collaborateurs en congé de fin de carrière sont toujours comptabilisés dans les effectifs. Les primes métier ne sont pas dues au collaborateur en congé de fin de carrière, dès lors que celles-ci sont conditionnées à l’exercice effectif du métier (exemple de la P3CO).
En cas de maladie, le collaborateur en CFC adresse comme habituellement son arrêt de travail à la CPAM et à son employeur et percevra les IJ en conséquence.

Calcul du solde de tout compte dans le cadre d’un départ en retraite

Calcul du solde de tout compte dans le cadre d’un départ en retraite
Un salarié qui informe son employeur de sa date de départ en retraite peut bénéficier d’un abondement maxi de 60 jours sur son CETR.
Si ce salarié n’opte pas pour un Congé de Fin de Carrière ou s’il n’a pas utilisé cet abondement dans le cadre de la cessation progressive d’activité, les jours d’abondement seront-ils pris en compte dans le calcul du solde de tout compte ?

Oui les jours de CETR non utilisés au jour du départ sont payés dans le solde de tout compte.

Cotisations et retraite progressive

Dans le dispositif de retraite progressive, Covéa ne prend pas en charge les cotisations à hauteur d’un temps plein.
Pour autant, le salarié peut-il les prendre en charge pour cotiser à taux plein ?

Le salarié n’a pas la possibilité de prendre en charge la cotisation à taux plein.

CFC et mandat d’un élu

Un élu qui opte pour le CFC peut-il poursuivre l’exercice de son mandat ? Si oui :
• Y a-t-il une procédure à respecter ?
• Et quel impact cela aura sur la durée du congé et / ou sa rémunération ?

Durant le congé de fin de carrière, le contrat de travail est suspendu. Mais cette suspension ne concerne pas l’exercice des mandats électifs ou désignatifs, légaux ou conventionnels. La poursuite de l’exercice de tels mandats n’impose à son titulaire aucune procédure particulière en terme d’information de l’entreprise.
La fin du congé de fin de carrière reste la même (il y a un engagement du collaborateur sur la date de départ).

  • Les jours de CETR sont remplacés par les jours de délégation (donc à minima par demi-journée).
  • Il n’y a pas d’impact sur la rémunération (au-delà de la gestion des jours qui manqueraient : voir point suivant)
  • Par contre, le collaborateur n’utilisant plus la totalité de ses jours CETR pour la pose de son congé fin de carrière, il ne bénéficie plus de l’abondement dans le cadre dudit congé (et de ce fait, il pourrait se retrouver dans une situation où il n’aurait plus suffisamment de jours de CETR pour financer la totalité de son congé fin de carrière).
  • L’éventuel reliquat de jours de CETR sera payé avec le solde de tout compte.

Calcul des Indemnités de Fin de Carrière

Le Bonus d’un(e) salarié(e) en CL7 est-il pris en compte dans les salaires des 12 derniers mois servant au calcul des Indemnités de Fin de Carrière ?

Si le collaborateur a perçu un bonus au cours des 12 derniers moins, la réponse est oui.

Modalités retraite progressive

a) Quelles sont les démarches pour faire une demande de retraite progressive ?
b) Pour les collaborateurs qui passent à temps partiel dans le cadre d’une retraite progressive, l’employeur ne prend pas en charge les cotisations assurance vieillesse à hauteur d’un temps plein : Quelles sont les incidences pour les collaborateurs ?
c) Peut-on cumuler la retraite progressive avec l’utilisation du CETR pour une cessation progressive de l’activité professionnelle?

a) Un premier niveau d’information est accessible sur la Workplace/Préparer ma retraite chez Covéa/ Demander une retraite progressive.
b) Cette situation peut potentiellement avoir un impact sur le montant de la retraite.
c) Il est possible de cumuler Retraite progressive et cessation progressive ou totale d’activité en utilisant le CETR.

Calcul des jours d’abondement

Pour un salarié à l’horaire à temps plein sur 4 jours (8H33 par jour), le simulateur retraite ne déclenche que 48 jours d’abondement pour délai de prévenance, comme pour un temps partiel de 80%.
• Est-ce une anomalie ?
• Pour ce profil, afin de calculer la durée du congés, combien de jours épargnés sur le CETR faut-il prendre en compte pour 1 semaine de congés ? 4 ou 5 jours ?
De la même façon, pour les salariés qui travaillent 2,5 jours chez FIDELIA (équivalent à un temps de travail de 80%), l’abondement pour délai de prévenance est de 30 jours : Est-ce aussi une anomalie ?
• Pour ce profil, afin de calculer la durée du congés, combien de jours épargnés sur le CETR faut-il prendre en compte ?

Les jours d’abondement se calculent en fonction du nombre de jours travaillés dans le cycle, donc pour ce cas le nombre est bien de 48 jours (60/5 x 4 = 48)
Dans la même logique, 4 jours de CETR suffisent pour poser une semaine de congés.
Pour le deuxième exemple, de la même façon, les jours d’abondement se calculent en fonction du nombre de jours travaillés dans le cycle ; donc le nombre est bien de 30 jours (60/5 x 2.5 = 30).
Dans cette deuxième situation, 2.5 jours de CETR suffisent à poser une semaine de congés.
Pour conclure, on ne peut accorder à un collaborateur qui travaille moins de 5 jours un nombre de jours d’abondement équivalent à un collaborateur qui travaille sur 5 jours.

Eléments de rémunération qui servent de calcul au montant de la retraite

La Direction peut-elle nous préciser les éléments de rémunération qui servent de calcul au montant de la retraite : Salaire de base ? Prime d’expérience ? Prime P3CO ? Prime de Participation ? Prime d’Intéressement ? Prime 13ème mois ? Heures supplémentaires ? Temps de déplacement ? Paiement congés payés ? Indemnités journalières de maternité ? Autres ?
Une réponse par Oui ou Non faciliterait la lecture.

A date, le montant de la pension de retraite versée par le régime général de l’Assurance vieillesse de la Sécurité sociale dépend de la durée d’assurance et du revenu annuel moyen des 25 années les plus avantageuses de la carrière.
Le salaire annuel moyen est déterminé en calculant la moyenne des salaires bruts ayant donné lieu à cotisation au régime général durant les 25 années les plus avantageuses de la carrière.
L’intéressement et la participation ne rentrent toutefois pas dans le calcul de la pension de retraite.
A noter que si les revenus annuels dépassent le plafond de Sécurité sociale de l’année considérée, la fraction des revenus qui dépasse ce plafond n’est pas prise en compte.