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FAQ

Retrouvez l’ensemble des questions/réponses
posées à la Commission Affaires Sociales.

ÉPARGNE SALARIALE

Valeur d’un jour placé sur le CET/CETR

Dans LIFEBOX (dans l’onglet placement de primes sur le CET/CETR), les salariés peuvent connaître, à titre informatif, le montant de la valeur d’une journée placée sur leur CET et/ou CETR. Cette valeur est donnée en brut de cette journée. Lors d’un départ de l’entreprise (quel qu’en soit le motif) d’un salarié notamment sur le solde de tout compte, il s’avère que les journées placées sur le CET et/ou CETR n’ont parfois pas la même valeur.
La Direction peut-elle nous expliquer cette différence ?
Quel est le taux de charges sociales appliquées pour ces journées placées sur le CET/CETR lors de la sortie pour passage du brut au net ?
Peut-on en déduire que la fiscalité des journées sont différentes en fonction du mode de placement et d’alimentation ?
La Direction peut-elle nous indiquer le mode de calcul de la valeur d’une journée de ce dispositif ? En effet, nous constatons que cette dernière peut fluctuer à la hausse ou la baisse, même si c’est à la marge, en fonction des années dans LIFEBOX.
A quel moment le montant de la journée de ces jours placés dans ce dispositif est-elle mise à jour dans l’outil ?

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette différence entre les deux montants évoqués :

  • tout d’abord en ce que la valeur d’une journée de CET/CETR peut varier d’un mois sur l’autre car elle est calculée en tenant compte des éléments de rémunération rentrant dans la valorisation perçue lors des 12 derniers mois glissants. De plus, le diviseur (Cf. formule ci-après pour calculer la valeur d’une journée) peut également changer : valeur d’une journée = [(Salaire annuel de référence) / (Nombre de jours calendaires – samedis – dimanches – jours fériés)]
  • parce que les deux valeurs sont comparées à des dates différentes (la valeur de la journée au moment du départ aura par exemple été augmentée d’une AG).

Concernant les charges sociales à la sortie en cas de monétisation des jours, il s’agit des mêmes cotisations que le salaire.

Concernant la fiscalité, celle-ci est différente uniquement en cas de placement de l’intéressement et de la participation sur le CET et le CETR. En effet, la fiscalisé (impôts sur le revenu) est appliquée au moment de la perception par le collaborateur de l’intéressement et de la participation pour le placer (donc avant l’alimentation du CET / CETR). De ce fait, lors de l’utilisation des jours de CET /CETR issus de l’intéressement/participation, ils ne sont pas fiscalisés.

Le mode de calcul d’une journée est indiqué ci-avant.
Le calcul est effectué et mis à jour mensuellement en fin de mois une fois la paie finalisée.

Alimentation CET/ CET et cessation d’activité

Lorsque la demande de cessation totale ou partielle d’activité est saisie dans Lifebox on ne peut plus alimenter le CETR, peut-on continuer à alimenter le CET ?

OUI

Temps de travail et forfait jour arrivé en cours d’année

Les accords temps de travail prévoient par dérogation, la possibilité d’un maximum de 218 jours de travail pour un salarié au forfait jour, par le placement au CET, CETR de 18 jours de repos, et, ou de congés. Comment cette possibilité est-elle déclinée en cas d’arrivée en cours d’années, est-ce proratisé ?

Le nombre de jours théorique à travailler est proraté tenant compte de la date d’arrivée (ou de passage au forfait jour). Ce nombre est visible dans l’écran « Etat suivi forfaits jours ».
Il y a bien également un prorata qui s’applique sur le nombre maximum de jours travaillés. Il se calcule sur la base de 218 jours pour un temps plein (tenant compte des mêmes éléments).
Il est possible de le calculer en appliquant la formule suivante [(nombre de jours calendaires du contrat sur l’année / 365) x 218].

Décompte pour les jours de CET

Le décompte pour les jours de CET suit les mêmes règles que les absences type CP, JATT, Jours de Repos à savoir qu’un jour est décompté sur les jours attendus comme travaillés. Dans l’exemple cité, le collaborateur se verra décompté 6 jours (5 jours pour la 1ère semaine du lundi au vendredi puis 1 jour pour le lundi suivant).

Le décompte pour les jours de CET suit les mêmes règles que les absences type CP, JATT, Jours de Repos à savoir qu’un jour est décompté sur les jours attendus comme travaillés.

Dans l’exemple cité, le collaborateur se verra décompté 6 jours (5 jours pour la 1ère semaine du lundi au vendredi puis 1 jour pour le lundi suivant).

Pose de jours de CET et impact sur la PI/PP

Quel est l’impact de l’utilisation du CET sur les primes d’intéressement et de participation ?

La pose de jours de CET dans le planning du collaborateur n’a pas d’impact sur le montant de l’intéressement et de la participation.

Taux de charge sur les jours transférés du CET/CETR sur le Perco

Quel est le taux de charge applicable pour les salariés sur les jours transférés du CET/CETR sur le Perco ? Pour rappel, ce versement, dans la limite de 10 jours par an, est exonéré d’impôt sur le revenu mais exonéré partiellement de cotisations sociales salariales. Ce prélèvement de charges sur le placement a lieu sur le salaire du mois du placement et a donc pour conséquence d’impacter le net.

Le taux applicable varie suivant différents critères : la rémunération du collaborateur, la valeur d’un jour de CET/CETR, l’application/répartition des tranches de cotisations. De ce fait, il n’est pas possible de communiquer précisément un taux de charge. En revanche, nous pouvons illustrer le mécanisme via l’exemple suivant d’un collaborateur ayant une rémunération annuelle de 44k€ :

  • Si pas de placement de jours de CET/CETR sur PERCO : Son salaire de base (salaire brut) est de 3 259,25€, Son net à payer est de : 2 387,60€.
  • Si placement de 10 jours de CET/CETR sur PERCO sur le même mois : Son salaire de base (salaire brut) est de 3 259,25€ Son net à payer est de : 2 116,27€.

Versement sur le PER et déduction fiscale

Un salarié qui effectue un versement sur son PER Natixis (lors de la campagne PI/ Participation), peut-il bénéficier d’une déduction d’impôts ?

Non car seuls les versements volontaires (versements libres) sur le PERECOL (Plan d’Epargne Retraite d’Entreprise Collectif) peuvent, à certaines conditions, permettre de bénéficier d’une économie d’impôt à l’entrée.

Déblocage de jours à l’unité du CET

Est-il possible de débloquer des jours à l’unité du CET, pour les monétiser ou les prendre en temps?

Le salarié doit utiliser un minimum de 5 jours de son CET (ou son solde entier si celui-ci est inférieur à 5 jours) par congé financé. Le nombre de 5 jours est toutefois proratisé pour les salariés travaillant sur moins de 5 jours dans la semaine.
Quant à la monétisation, il est possible de se faire payer une seule journée et jusqu’à 20 jours maximum par année civile (article 12.5.2 de l’accord Temps de travail)

Monétisation de jours CET et revenu fiscal

Quel est l’impact de la monétisation de jours de CET sur le revenu fiscal, ainsi que sur les primes d’intéressement et de participation ?

Cela dépend de la provenance des jours de CET: si l’élément utilisé pour « acquérir » ces jours de CET était déjà fiscalisé, les jours de CET lors de leur utilisation ne sont pas fiscalisés (donc pas d’impact sur le revenu fiscal). Cela correspond au placement de tout ou partie des sommes perçues au titre de l’intéressement et de la participation. Si l’élément utilisé pour « acquérir » ces jours de CET n’était pas déjà fiscalisé, les jours de CET lors de leur utilisation sont fiscalisés (donc sont pris en compte sur le revenu fiscal). Cela correspond au placement :

  • de la cinquième semaine de congés payés légaux ;
  • des jours de congés supplémentaires ;
  • des JATT ou jours de repos ; de l’intégralité ou la moitié du 13ème mois ;
  • de l’intégralité de la prime de vacances.

Les opérations de monétisation de jours de CET ne sont pas pris en compte pour la répartition de l’intéressement . Cependant, ils le sont pour la répartition de la participation.

Temps partiel financé par CET

Temps partiel financé par CET L’article 12.5.1 de l’accord temps de travail prévoit de financer un temps partiel avec le CET. La demande est à formuler avec un préavis de 2 mois.
Merci de nous confirmer que :
• la demande s’effectue dans le SIRH ?
• le motif de changement de temps de travail à retenir est « congés autres » ?
• le/la salarié(e) peut positionner un CET par jour pour financer un temps à partiel à 80% par exemple ?
• ce jour pourra-t-il être le même chaque semaine ?
• sous quel délai le/la salarié(e) sera informé(e) de la réponse à cette demande de financement de temps partiel par le CET ?

Il y a 2 actions différentes : la demande de passage à temps partiel (qui est soumise à validation managériale) et la pose des jours de CET sur les jours de temps partiel tels qu’indiqués dans la fiche annexe jointe à l’avenant temps partiels.

  • La demande s’effectue dans le SIRH (Lifebox et Contact ADP RH).
  • Le motif à sélectionner est « initiative du salarié » ou le motif légal le cas échéant (congé parental partiel…). Le/la salarié(e) doit initier en parallèle un « Formulaire de contact » pour indiquer son souhait de poser des jours de CET pour financer le temps partiel.
  • Le/la salarié(e) peut positionner un CET par jour pour financer un temps à partiel à 80% par exemple. C’est le collaborateur qui pose ses jours directement dans sa Lifebox, fonctionnalité « Mes Absences/Présences » avec validation du manager.
  • L’organisation du temps partiel fait partie des éléments partagés avec le manager (avec son accord, ce jour pourra être le même chaque semaine).
  • Avant de faire sa demande dans Lifebox, le/la salarié(e)peut échanger avec son manager sur sa demande à venir (notamment pour définir les conditions). Les demandes Lifebox « changement de temps de travail » validées puis réceptionnées au niveau de l’administration du personnel sont ensuite traitées au fil de l’eau.
    Pour le financement par les jours de CET, le/la salarié(e) est autonome pour positionner ses jours de CET sur les jours de temps partiel convenus. A toutes fins utiles, il est rappelé qu’il y a une campagne annuelle pour les demandes et renouvellement de temps partiels.

Placement du 13ème MOIS sur CET/CETR

Placement du 13ème MOIS sur CET/CETR
Dans l’article 12.2.2 de l’accord temps de travail, il est précisé que pour l’application du présent article uniquement il sera considéré que l’intégralité du 13ème mois pour une année complète d’activité à temps plein de 5 jours et à défaut du prorata équivaut forfaitairement à 22 jours et donc la moitié équivaut forfaitairement à 11 jours. Pour certains collaborateurs à temps plein et en activité sur 5 jours semaine, le placement du 13ème mois sur CET/CETR correspond à 21 jours. La réponse ADP est « lors du placement est indiqué 22 jours mais cela correspond à des jours théoriques. Le calcul réel des jours se fait sur le mois de référence du versement qui est novembre ».
La Direction peut-elle nous indiquer où apparaît, dans l’accord, la mention de « du calcul réel des jours se fait sur le mois de référence » ?

Pour un collaborateur à temps plein en activité sur 5 jours par semaine, le placement du 13ème mois sur le CET/CETR correspond à 22 jours, à la condition qu’aucune absence pénalisante ne soit venue impacter le 13ème mois.
A titre d’exemple, si le collaborateur a été en absence autorisée mais non rémunérée (ex : en grève) en cours d’année, le 13ème mois est impacté en conséquence et de ce fait, le nombre de jours correspondant à ce placement est inférieur à 22 jours.

Monétisation CETR

Monétisation CETR
Un collaborateur fixe sa date de départ avec le délai de prévenance (30 mois). Il souhaite convertir son 13ème mois et sa prime de vacances sur ces deux ans ½ (soit 30 mois). Le calcul : deux +1/2 de 13ème mois soit 22+22+11=55 jrs, et idem pour la prime de vacances soit 8+8+4=20 jrs=> au total 75 jours. Ce collaborateur peut-il inclure ces 75 jrs dans son CETR, dans l’outil simulateur de fin de carrière et tenir compte de ces jours pour fixer sa date de départ à la retraite de l’entreprise ?
A défaut, quelle est la limite de jours reconvertis (13ème mois et prime de vacances), peut-il ajouter à son CETR durant la période de prévenance ?

L’outil simulateur de fin de carrière est mis à disposition du collaborateur afin de lui permettre de se projeter ; il peut donc faire plusieurs simulations, mais le résultat n’engage pas l’employeur. Le salarié peut donc inclure s’il le souhaite ces 75 jours. Sont pris en compte tous les placements réalisés par le salarié jusqu’au moment où il fait sa demande de congé de fin de carrière. Une fois que la demande est faite, la situation est figée.

maximum 10 jours / mois sur le CETR ?

Selon le process via Lifebox : demande de placement → Placement de prime, en bas de page, Initialiser le processus → versement libre → versement libre sur CETR
• 10 jours : c’est le nombre maximum par mois ?
• Les 10 jours sont-ils transférés du salaire mois+1, vers le CETR ?
• Les 10 jours déduits du salaire sont-ils déductibles d’impôts ?

Concernant les versements sur le CETR, il n’est pas possible de donner un nombre de jours maximum par mois, car cela dépend de la rémunération du salarié. Il est à noter qu’un collaborateur ne peut pas placer l’intégralité de son salaire sur le CETR ; le montant net maximum pouvant être placé est calculé en appliquant sur le salaire brut un taux de 75 %.

Le plafond des 10 jours évoqué dans la question concerne le versement du CET ou CETR vers le PERCOL, afin de pouvoir bénéficier de l’abondement.

  • Concernant la date du transfert, tout dépend du moment auquel la demande est faite par le salarié. Si la demande est faite avant l’ouverture du cycle de paie du mois considéré, elle sera prise en compte sur le mois M en question. Si la demande est faite après, elle sera prise en compte sur le mois M+1.
  • La valorisation correspondant aux jours n’est pas imposée lors du placement, mais l’est au moment de la prise (ou du paiement) de ces jours.

l’impact du CET sur les JATT

Utiliser son CET a-t-il un impact sur les JATT c’est-à-dire considéré comme absence ?

L’utilisation du CET a effectivement un impact sur les JATT.

Liquidation droits du salariés lors du départ en retraite

Article 6.4 de l’accord de transition
Cet article précise, dans sa dernière phrase, que les droits constitués à la date du 31/12/2017 sont intégralement conservés. Merci de nous confirmer que les salariés pourront demander la liquidation de ces droits à partir de leur date de départ en retraite.

Le régime de retraite supplémentaire des salariés relevant des entités MAAF a effectivement pris fin au 31 décembre 2017, suite à la mise en place du statut commun. L’article 6.4 de l’accord de Transition précise en effet dans sa dernière phrase que les droits constitués à la date du 31 décembre 2017 sont intégralement conservés.
En conséquence, les salariés concernés pourront bien demander la liquidation de ces droits lors de leur départ en retraite.

Utilisation CET ou CETR et impacts sur le calcul de l’intéressement et de la participation

Compte tenu de l’allongement prévisible et probable de la durée du travail ! (réforme des retraites à venir), certains salariés en fin de carrière vont peut-être utiliser le CET ou CETR pour financer un temps partiel jusqu’à leur départ en retraite.
Dans ce cas précis, quels seraient les éventuels impacts sur le calcul de l’intéressement et de la participation.

L’intéressement et la participation sont assis sur le salaire brut perçu par le salarié ; si le salarié a son salaire maintenu, il n’y aura pas d’impact.