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Accord GEPP 2026-2028 : un accord essentiel pour préparer l’avenir et protéger nos métiers

Publié le 10/03/2026

Approche prospective : emplois/sites « émergents », « en évolution » ou « en transformation »*

Prise en compte des avancées technologiques et numériques (IA, digitalisation)

Amélioration continue
des process de recrutement
et de mobilité

Communication pour renforcer l’anticipation des salariés dans leur parcours professionnel et leur employabilité

Identification des compétences : cartographie et viviers

*Emplois/sites « émergents » : accroissement des effectifs d’un métier ou nouveaux métiers/nouvelles compétences rares dont le recrutement est plus difficile.

Emplois/sites « en évolution » : changement important d’exercice du métier sans impact sur les effectifs.

Emplois/sites « en transformation » : réduction du volume d’effectif d’un métier ou d’un site.

Intégration : 2 nouveautés, programme de Onboarding et dispositif de marrainage / parrainage

Projet professionnel : reconnaissance de la mission et 3 nouveautés pour diversifier les expériences « PASS Entraide inter-directions », « PASS duo Pro » et co-mentoring intergénérationnel

La mobilité interne « classique » fonctionnelle et/ou géographique avec, entre autres, un assouplissement des critères géographiques, notamment plus favorables que le contrat de travail des salariés en agences.

Nouveauté  La mobilité interne « boostée » avec des mesures spécifiques et renforcées quand les emplois/sites sont « en évolution » ou « en transformation » avec un changement identifié important.

C’est une approche plus anticipative des projets et des impacts qui en découlent. Cela permet ainsi aux salariés d’être pro-actifs sur leur avenir professionnel. Des dispositifs sont mis en place pour faciliter et accompagner le changement de poste.

 3 nouveautés : « PASS Boost Formation », « Vis ma Vie boosté » et « PASS Boost Sérénité Senior »

La mobilité externe dans le cadre d’un projet professionnel : le congé pour création ou reprise d’entreprise et la mobilité externe sécurisée d’une durée de 1 an.

dans le cadre de projets de réorganisations nécessitant le repositionnement des salariés, afin d’éviter la rupture du contrat de travail. Ces situations d’emplois/sites « en transformations » sont identifiées dans le PPSS.

La CFDT a tenu à inscrire dans cet accord, le remaillage du réseau (fermetures ou réorganisations d’agences) avec un assouplissement des critères géographiques, plus favorable que le contrat de travail.

Contrairement à d’autres organisations syndicales, la CFDT préfère encadrer ces situations contraintes « à froid » pour éviter des licenciements via un Accord de Performance Collective « à chaud » qui serait dévastateur. Durant le dernier accord GEPC, les licenciements dans ce cadre étaient marginaux. Dans 90% des cas, ils étaient en accord avec le salarié pour répondre à des projets personnels.

Grâce à la pression de la CFDT, chez MMA, l’engagement a été obtenu d’utiliser les départs naturels comme variable d’ajustement (1 départ sur 2 remplacé) et non de procéder à des licenciements massifs.

Pour la CFDT, un accord GEPP utile et ambitieux doit absolument assurer :

quelles compétences seront attendues demain ? Quels métiers émergent, se transforment ou disparaissent ?

montée en compétences, reconversion, évolution professionnelle… rien ne doit être laissé au hasard.

l’entreprise doit donner les moyens d’évoluer sans être pénalisé par les transformations.

le salarié doit savoir où il en est, quelles perspectives existent et quels dispositifs peuvent l’aider.

des perspectives pour les équipes, et des mesures d’accompagnement adaptées, via des outils concrets et efficaces.

en formalisant les engagements pris par la Direction.

Pour la CFDT, l’intégration de l’IA doit être au service des salariés pour enrichir leurs compétences, prendre en charge des tâches à faible valeur ajoutée et améliorer l’expérience client. La montée en puissance de l’IA ne doit pas se faire au détriment des emplois même si nos métiers sont amenés à évoluer. 

Cette inscription dans l’accord a été voulue par la CFDT pour éviter des suppressions de postes comme annoncés chez Allianz ou Mondial Assistance. Inscrire l’IA dans cet accord permet d’anticiper les impacts et de sécuriser les parcours.

Sous l’impulsion de la CFDT, de belles avancées ont été obtenues.

Cet accord pose un cadre structuré et sécurise plusieurs dispositifs pour anticiper les évolutions à venir sur nos métiers et l’accompagnement au changement, en lien avec le plan stratégique « dynamiC » et le PPSS qui en découle.

Il apporte aussi des garanties de suivi et formalise des engagements pris par la Direction.